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Le passé éclaire toujours le présent
Auteur : Coztoudi 
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Date :    01-11-2025 20:06:13


Comparaisons...

Vladimir Ze'ev Jabotinsky, fondateur de la Légion juive (1917-1921), crée le parti (sioniste) révisionniste en 1925, l'année même où Hitler termine la rédaction de Mein Kampf. Eine Abrechnung (« Mon Combat. Un règlement de comptes »). L'espace vital était à la mode, aussi ce parti nationaliste préconisait une lutte politique parallèlement à une lutte paramilitaire en vue de l'établissement d'un État hébreu sur les deux rives du Jourdain.

Vladimir Jabotinsky a défendu le projet d'une Légion juive en Palestine, structure légale soutenue par le Royaume-Uni. Ainsi dans un texte de novembre 1923, il affirme que le conflit entre le sionisme et le nationalisme arabe est inévitable et que le sionisme doit constituer une « muraille d'acier » (une armée), pour s'imposer...

Le nazisme fondé en 1920 par Hitler n'aura mis que quelques années à triompher tandis que le sionisme révisionniste aura attendu 100 ans pour parvenir à sa fin.

Car nous y sommes.

Menahem Beguin, plus radical que Zeev Jabotinsky, a créé le Hérout en 1948 qui reprend l’idéologie du parti révisionniste : annexion de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de la Jordanie, pour former un « grand Israël » sur les deux rives du Jourdain, attachement au libéralisme politique et au libéralisme économique, anti-communisme, hostilité à la gauche, exaltation de l’armée. Il sera la composante la plus importante du parti qui regroupe les droites israéliennes en 1973, le Likoud.

Le Likoud: une tendance nationale libérale certes plutôt que nationale-socialiste mais en tout cas héritière des nationalismes expansionistes du XIX ème siécle qui nous ont valu deux guerres mondiales !

Benyamyn Netanyahu: membre du Likoud et fils de Bension Netanyahu un historien nationaliste membre du parti révisionniste.

La boucle est bouclée !...
Auteur : Coztoudi 
162/171

Date :    01-11-2025 20:06:31


Ainsi donc la boucle est-elle bouclée entre génocide des juifs et génocide des Palestiniens !
Auteur : Gilloumdr  
163/171

Date :    01-11-2025 22:45:43


le monde entier est abasourdi par l'incarcération d'un président de la France.
après celle du roi Louis le 16ème qui s'est terminé par un régicide à la faveur du vote du régent ( on est jamais mieux trahis que par son entourage), on l'assimile à Pétain le dernier mis en prison condamné à mort mais dont le Général va commuer la peine en réclusion à perpétuité.............

il me revient à l'esprit, en voyant son départ dans la liesse et l'indignation populaire présente à son domicile, la descente des marches de l'escalier du château de Compiègne de l'Empereur embrassant le drapeau de mon pays et remerciant la vieille garde avant son départ pour l'île d'Elbe........

Fasse Dieu qu'il ne faudra pas 100 jours pour qu'il soit remis en liberté dans l'attente du second ressort....

Voici ce qui aurait dû être...
Auteur : Gilloumdr  
164/171

Date :    13-11-2025 10:25:52


la droite a voté pour la suppression des accords de 68 et cerise sur le gateau un député "insoumis" a insulté une député Française de "caution" au RN..decidement l'antisemitisme se couple avec le racisme avant Française la ramenant à son origine...........
comme quoi l'alliance ca paye et les vocation d'antisémite pour le racisme se voient au grand jour chez lfi
mazeltov
vae victis
Auteur : Gilloumdr  
165/171

Date :    28-11-2025 16:08:05


Barrès dans « Les Familles spirituelles de la France » soulignait à quel point la guerre avait soudé ensemble dans les tranchées les adversaires idéologiques d'hier. "catholiques, protestants, israélites, socialistes, traditionalistes soudain laissent tomber leurs griefs. les couteaux de la haine, par enchantement, disparaissent."

Au contraire il semble qu'aujourd'hui la perspective d'une guerre, mis en avant à tort ou à raison par le pouvoir politique, ne fasse que ressusciter les divisions entre français.

Voici son texte originel :
Le génie de la France sommeillait sur un oreiller de vipères. Il semblait qu’il allât périr étouffé dans les nœuds dégoûtants de la guerre civile. Mais les cloches sonnent le tocsin, et voici que le dormeur se réveille dans un élan d’amour. Catholiques, protestants, Israélites, socialistes, traditionalistes, soudain laissent tomber leurs griefs. Les couteaux de la haine, par enchantement, disparaissent. L’innombrable querelle sous le ciel livide fait silence. Chacun dit : « Je ne me mettrai pas » fût-ce par une pensée secrète, en travers de rien qui travaille au salut de la patrie. » Le prêtre songe de l’instituteur et l’instituteur du prêtre : « Puissé-je m’être trompé, chaque fois que j’ai douté de celui qui m’a méconnu. » Et tout Français qui voit le fils de son adversaire monter dans le train et prendre le chemin de la frontière, forme dans son cœur des vœux pour le jeune soldat et salue ses parents.
Auteur : Gilloumdr  
166/171

Date :    29-11-2025 02:57:24


Qui aurait choisi quoi ?

Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand?
Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d'un torrent
Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d'une foi, d'une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir, tendre une main
Si j'étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant
On saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau?
Ou le pire, ou le plus beau?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots?
Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand?
Mais qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp
Auteur : Gilloumdr  
167/171

Date :    15-12-2025 16:29:55


Alexis de Tocqueville disait avec tellement de justesse et d'appréhension du futur :
"quand le passé n'éclaire plus le présent, l'esprit marche dans les ténebres"
Auteur : Gilloumdr  
168/171

Date :    13-02-2026 23:08:07


Et dire que Sartre et son âme damnée beauvoir ont couru en urss visiter les villages Potenkine en préférant toujours avoir tort avec Sartre que raison avec Monsieur raymond Aron :

« Le 13 février 1974, Alexandre Soljenitsyne fut expulsé de l’URSS et contraint à l’exil. Cette mesure brutale, décidée au plus haut niveau de l’État soviétique, constitua l’aboutissement d’un long affrontement entre un écrivain et un régime en vérité fondé sur la dissimulation et la terreur. Un tel châtiment fut la conséquence directe de la publication en Occident de L’Archipel du Goulag, son œuvre maîtresse, qui dénonçait sans concession les mécanismes d’un système concentrationnaire de masse voulu et entretenu par un État communiste prétendant apporter le bonheur aux peuples mais organisant en réalité leur exploitation et leur asservissement.

« L’empire des camps »

Soljenitsyne, ancien officier de l’Armée rouge, avait été arrêté en 1945 pour avoir osé critiquer Staline dans une lettre adressée à un ami. Considéré comme un contre-révolutionnaire au nom du terrible article 58 du code pénal soviétique, il fut condamné par le NKVD à plusieurs années de détention dans les camps du Goulag. Ce dernier fut fondé en juillet 1934 lors d’une réforme du Guépéou, la police d’Etat. L’ensemble des centres pénitentiaires fut intégré alors dans une administration unique chargée de gérer aussi bien les criminels de droit commun que les supposés ennemis de l’État. Selon Le Livre noir du communisme de Stéphane Courtois, cet « empire des camps » comptait déjà, au 1er janvier 1935, près de 965.000 détenus. Le nombre de condamnés ne cessa ensuite de croître. Rien qu’en 1937, au cœur de la Grande Terreur, près de 700.000 personnes furent arrêtées et envoyées dans les camps. En 1941, environ 1.930.000 prisonniers se trouvaient enfermés dans le système du Goulag, contraints de participer aux grands chantiers industriels et miniers de l’Union soviétique au prix de conditions de vie bien souvent inhumaines.

Néanmoins, la rotation des détenus restait importante, car près de 25 % d’entre eux étaient libérés chaque année. Tous n’étaient pas condamnés pour des raisons strictement politiques. En effet, beaucoup furent poursuivis pour des délits vagues tels que la « dilapidation de la propriété socialiste », la « spéculation » ou encore le « non-accomplissement du nombre minimum de journées de travails ». Les historiens estiment ainsi qu’environ 7 millions de personnes connurent le Goulag entre 1934 et 1941. Ceux qui en sortaient avaient compris ce qu’il en coûtait de s’opposer à la volonté du régime totalitaire de Staline et rentraient bien souvent dans le rang. À son apogée, en 1953, « cet immense univers concentrationnaire comptait 2 750 000 détenus auxquels s’ajoutaient encore 2 750 000 colons spéciaux dépendant d’une autre direction du Goulag ». Après la mort de Staline, responsable de la mort près de 20 millions d’êtres, l’URSS desserra partiellement son étau sur les prisonniers. Soljenitsyne retrouva ainsi la liberté, sans jamais néanmoins se défaire du traumatisme des camps.

Notre écrivain fut ainsi profondément marqué par son expérience dans les camps soviétiques. De son malheur, et de celui tant d’autres, naquit, en 1962, Une journée d’Ivan Denissovitch. Ce court roman fut une véritable révolution en URSS, car il fut le premier ouvrage parlant ouvertement de l’univers du Goulag. Nikita Khrouchtchev, engagé dans la dénonciation partielle du stalinisme, protégea alors Soljenitsyne et autorisa la publication de l’ouvrage afin de montrer sa rupture avec les crimes du passé. Cependant, cette situation fut de courte durée. En effet, après la chute de Khrouchtchev en 1964, l’écrivain fut progressivement marginalisé, étroitement surveillé par le KGB et empêché de publier. Sa notoriété internationale, renforcée par l’attribution du prix Nobel de littérature en 1970, contribua néanmoins à le protéger.

Soljenitsyne refusa pourtant le silence. Convaincu que la vérité historique devait dépasser la censure, il entreprit la rédaction clandestine de l’œuvre de sa vie. Cet ouvrage n’allait pas être alors un simple roman ou le support de son témoignage personnel. Il allait reposer sur le fruit de recherches minutieuses, de son expérience mais également sur des centaines de récits de survivants. Dans les pages de son livre, il décrit les arrestations arbitraires, les interrogatoires, la violence des camps, la faim, le travail forcé, la déshumanisation systématique et l’organisation d’un appareil répressif au service de l’Etat. Soljenitsyne veut ainsi démontrer que le Goulag n’est pas une dérive accidentelle du régime soviétique, mais bien l’un de ses piliers fondamentaux. Pour éviter la saisie du manuscrit, il fit parvenir clandestinement son texte en Occident, plus précisément à Paris où L’Archipel du Goulag est publié en décembre 1973.

Le prix de la vérité

À l’annonce de cette publication, les dirigeants soviétiques sont furieux et ordonnent à la presse d’accuser Soljenitsyne de trahison, de mensonge et de propagande antisoviétique. Le 12 février 1974, il est arrêté, déchu de sa nationalité et, dès le lendemain, le 13 février expulsé vers la RFA. En parallèle, l’URSS engage alors une vaste campagne de dénigrement destinée à discréditer l’auteur auprès de l’opinion internationale. Ainsi, en France, le PCF, fidèle serviteur de Moscou, condamne ouvertement le livre et cherche à en minimiser la portée, présentant l’ouvrage comme excessif et partial. Les communistes allèrent même jusqu’à avancer de prétendues relations avec des pronazis afin de le faire passer pour un fasciste, une reductio ad Hitlerum, encore utilisée ad nauseam par une partie de la gauche actuelle pour décrédibiliser ses opposants.

Cependant, il était trop tard. La chape de plomb qui recouvrait les crimes du régime soviétique commençait irréversiblement à se fissurer. La parution de L’Archipel du Goulag contraignit une partie de l’Occident à regarder en face une réalité longtemps niée ou relativisée : le système soviétique ne reposait pas sur une dérive de l’idéal communiste, mais bien sur une politique de répression de masse. Cette victoire, Soljenitsyne la paya par l'exil. Devenu apatride, il s’installa d’abord en Suisse, puis aux États-Unis, où il poursuivit son œuvre et son combat. Partout où il fut accueilli, il ne cessa de rappeler que le totalitarisme soviétique ne pouvait être dissocié des crimes qu’il avait engendrés. Il ne put regagner sa patrie qu’en 1994, après l’effondrement de l’Union soviétique. Aujourd’hui encore, l’œuvre de Soljenitsyne demeure l’un des piliers essentiels de la vérité historique sur les crimes du communisme soviétique ».

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