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Éducation nous sommes à la frontière du pire
Auteur : ZAZI13  
1/2

Date :    10-03-2025 10:28:48


« Pourquoi ces économies sur le budget de l’Éducation nationale ? Il faut prendre en charge nos enfants et investir dans leur avenir. Sinon quelle société pour demain ? » dénonce cette mère d’élève. » A l’avant-veille d’une deuxième journée de grève dans les écoles parisiennes qui s’annonce encore massive mardi 11 mars, les parents d’élèves de l’école Compans dans le 19è arrondissement ont bloqué l’école vendredi 7 mars 2025, de 8h30 à 9 heures. Ils veulent alerter sur la situation de leur école : l’absence de remplacement, le manque d’AESH, la fermeture d’une classe prévue pour la rentrée et la fin des décharges des directions. Les revendications sont aussi nombreuses que les besoins. Si la situation de cette école d’un arrondissement populaire est révélatrice de celle des écoles de quartiers populaires particulièrement touchées par la saignée parisienne, elle est à l’image d’enjeux et questions nationales sur le service public d’éducation. Les fermetures de classes sont massives dans l’est parisien qui concentre les difficultés et où se joue l’enjeu de la mixité avec le jeu de l’évitement par la concurrence du privé.



Des parents en colère et inquiets pour leur école

« Je suis très heureuse de la mobilisation d’aujourd’hui. Je craignais que certains allaient voir d’un mauvais œil le blocage de l’école. Mais les parents ont compris que s’ils ne voulaient plus voir leurs enfants répartis dans les autres classes en cas de non-remplacement des absences et s’ennuyaient des heures à ne pas faire grand-chose, il fallait se faire entendre. Les parents sont nombreux et remercient ceux qui ont organisé le blocage et les politiques qui sont venus nous soutenir » confie cette mère d’élève, inquiète et en colère. Ce qu’elle décrit au Café pédagogique, accompagnée par les autres parents engagés à la FCPE, à l’origine de cette action, n’est pas un cas isolé, à Paris comme sur tout le territoire. L’enseignante de son fils en CM1-CM2 est en arrêt maladie, avec presque autant de journées d’absences remplacées que non-remplacées. Sur les 14 journées d’absences remplacées, les élèves ont eu 5 professeurs différents. En effet, plusieurs remplaçants peuvent se relayer quand un arrêt est prolongé, et ce même si le remplaçant initial est disponible. Cette absurdité du système met notamment en colère les parents. « On ne se rend pas compte de la chance que nous avions avant d’avoir à chaque absence un remplaçant. Je dis la chance, mais cela devrait être la normalité », comme si c’était une faveur que les enfants aient un professeur, poursuit-elle. Lundi 10 mars, un rassemblement est prévu devant d’autres écoles de cet arrondissement, les écoles REP Tanger/Maroc veulent aussi faire du bruit contre les suppressions de classes annoncées, leurs effectifs élevés. « Nous sommes à la frontière du pire » écrit la FCPE locale qui appelle à défendre « pied à pied nos écoles, en premier rempart, nous protègerons aussi toutes les autres ».

Aux côtés des familles, le maire de l’arrondissement François Dagnaud (PS), la députée de la circonscription Sarah Legrain (NFP-FI), l’adjointe écologiste Fatoumata Kone sont devant l’école. Ils échangent avec les parents qui bloquent l’école, dans le calme et une ambiance festive. Des enfants sont déguisés, et se font photographier avec le maire du XIXe arrondissement qui « salue la mobilisation des parents, la plus belle résistance, c’est celle des familles ». Pour lui, la « première force de l’école publique, c’est l’attachement des familles, surtout dans un moment où l’école publique subit les assauts ».

La députée Sarah Legrain dénonce une « saignée scolaire insupportable, les attaques sévères contre l’école publique ». La députée renvoie « aux 300 millions supprimés par le gouvernement Bayrou, par un budget qui a été imposé par le 49.3, illégitime alors que les Français ont voté en juillet pour la fin de la réforme du choc des savoirs et des groupes de niveau, pour mettre des millions dans l’Éducation nationale, pour créer des postes et non en supprimer ».

La mobilisation des familles pour leur école publique montre une inquiétude forte et une colère contre une politique menée qui sacrifie et met en danger les services publics.

A présent, face aux difficultés de remplacement des professeurs, les familles sont amenées à se sentir «privilégiées » ou soulagées quand le droit à l’éducation et la continuité de service public est assuré.

On en est donc là…

Mais Mabrouk s 'en va en guerre ...

Auteur : Nounoudb  
2/2

Date :    10-03-2025 13:40:54


Je suis en retraite depuis 2005 et les problèmes de remplacement n'ont toujours pas trouvé de solutions!

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